Moderne Beijing

Une semaine passée à Beijing.

Après plusieurs jours passées à parcourir les parcs, temples et palaces de l’empire Chinois et les vieux quartiers de la ville, je suis allé faire un tour du coté des endroits un peu plus moderne.

Avenue Olympique & policiers

Mercredi après-midi, je suis donc allé faire un tour du coté du centre Olympique, pour profiter un peu de la fraîcheur du parc aux alentours. À l’arrivé, la fameuse grisaille de Beijing, que j’ai déjà pu expérimenter mon premier jour.

Ça à l’air très, très, très grand (pour changer, j’y reviendrais), le brouillard cache le fond de l’avenue mais on se dit que ça va très loin en fait.

TIGER WOODS, WOOT §§

 

En chemin pour le stade Olympique, tout un attroupement de policiers, qui semblait être là pour la venue de … Tiger Woods, super star du golf.

Bref, passons (j’ai quand même pris une photo, eh).

 

Petit nid, grand nid

En continuant, on arrive devant le fameux stade Olympique “Nid d’oiseau”, gris sur fond gris. C’est quand même pas mal. Le bord du stade est entouré de bordures d’herbe parsemées de lanternes au même format que le stade.

"Beautiful art comes from your kind soul"

En continuant la route le long de l’avenue, on découvre des vestiges des JO.

 

 

 

 

Olympic Park, Beijing

Stade olympique, de nuit

Puis le jour se commence  tomber, la nuit arrive, le vent se lève, et les lumières s’allument, tout doucement. L’ambiance à la tombée de la nuit était assez magique, le stade tout gris de la journée se transforme en rouge et or (eh ouais, c’est bien la Chine), la tour portant les anneaux Olympiques (à la fois moche, et laide) devient de toutes les couleurs, le centre nautique devient complètement globuleux fluorescent, et l’avenue Olympique, si longue, s’éclaire tout le long (du coup, c’est vrai qu’elle est vraiment longue).

Olympic Park, Beijing

Cerf-volants au parc Olympique

Avec le vent qui s’est levé, les vendeurs de cerfs-volants à la sauvette s’en donnent à coeur joie, et ça vole dans tout les sens. On trouve même un diable qui nargue un peu les policiers qui gardent l’entrée du parc (ça a pas l’air de les déranger plus que ça non plus…)


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