Le temps d’un visa à Hong-Kong

Campagne de Fanling

Campagne de Fanling

… Et donc, je savais que j’aurais dû aller voir ce consulat chinois dès mon arrivée à Séoul.

Les visas sont toujours aussi intéressants à faire, surtout quand on parle d’un pays comme la Chine. On peut avoir un visa relativement intéressant dans un consulat de son pays d’origine, modulant un dossier plus ou moins complet. Par contre en Corée (depuis le Japon c’est encore pire parait-il), impossible d’avoir quoi que ce soit si on n’a pas déjà eu un visa chinois sur son passeport. Évidemment, j’avais eu l’idée géniale de refaire faire mon passeport avant de venir en Corée et de ne pas avoir gardé de copie (ah si, la Préfecture de Grenoble a des photocopies de toutes mes pages + un scan numérique de tout mon passeport + l’ancien passeport. Mais il faut une demande officielle du consulat (via un moyen moderne et sécurisé. Comme le fax). En français bien sûr la demande. Avec une traduction certifiée par un organisme agréé. J’ai dis “LOL” en raccrochant). À Séoul, on m’a dit “ben vous n’avez qu’à retourner dans votre pays d’origine pour faire la demande, ça sera plus simple”. Je lui ai montrée mon passeport français après, et elle m’a suggéré d’aller à Hong Kong plutôt.

Bref, 2 jours plus tard, arrivé à 3h30 (!) du matin chez May, mon hôte couchsurfing, qui m’attendait encore (!). Les bus fonctionnent toute la nuit à Hong Kong…

Hong-Kong de nuit

Hong-Kong de nuit

Le lundi matin, dépôt de dossier de visa (2×30 jours, pas mieux, mais toujours mieux que les 0x0 jours de Séoul…). J’ai testé tout les transports en commun de la ville (métro, tram, bus, minibus, bateau (of course)), visité les quartiers d’affaires, entre collines, forêts et grattes-ciel ultra moderne de Central, les tréfonds grouillants de monde aux buildings collés les uns aux autres de Mong Kok, et les villages calmes entourés de champs et de forêts des New Territories. Il faisait chaud, déjà, et pour mon dernier matin, je me suis réveillé avec me son de l’orage dans le lointain et quelques gouttes sur les vitres. Et la délicieuse nourriture, pleins de poissons et fruits de mer (ça reste quand même moins fou que Singapour à ce niveau là, où c’était l’orgie de restaurants tous plus bons les uns que les autres à tout les coins de rue…)

Le 30 mars au petit matin, je prends une dernière fois le métro en direction de la frontière, et me revoilà en Chine pour une nouvelle aventure…


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